J'ai sous les yeux un cas concret dans le thème du diagnostique en psychologie. On nous présente quelqu'un, qui à partir du stimulus "ennui, frustration (due au manque, mais aussi à plusieurs autres facteurs), solitude" et qui, dans sa "manière de vivre" ne mange rien, va avoir un übermässigem Nahrungskonsum, une consommation de nourriture démesurée. Les conséquences vont être d'une part positives, mais aussi négatives : sentiment de bien-être, joie, mais aussi cela va supprimer cet état de manque, et l'ennui. Mais ces derniers points vont devenir défauts car très éphémères, ils reviennent plutôt vite et reproduisent les stimulus qui ont provoqué cette réaction, et donc le problème de comportement va être une injestion de nourriture abusive, qui augmentera avec le temps.
On fait notre cours comme cela, on classe, on parle de "stimulus" et de "réaction", en passant par la personnalité de la personne qui peut se baser sur trois points: emotionalität, hoffentlichkeit et introversion. Quelqu'un qui sera instable émotionellement et introverti développera plus facilement une dépression (Major Depression), et si il est plutot extraverti mais instable, il aura plus facilement des comportements violents. Voici comme on nous voit. Bien sûr, je ne suis qu'en première année, bien sûr, ce cours est en allemand.
J'avais envie d'écrire, mais Cerveau est déjà vide, ou plutôt trop plein de ces livres. Mon estomac ne sait pas et mes jambes veulent courir. Mon coeur lui, est trop rancunier. Mais je rêve de ne pas avoir à utilser "trop", et de juste pourvoir dire qu'il réclame justice. Il réclame qu'on arrête de croire que tout est pardonné parce qu'il s'est fait baillonné, il réclame qu'on ne lui pique pas ce qu'il a pris long à inventer, il réclame qu'on respecte un peu sa dignité.
Peut-être, au lieu d'en vouloir à la terre entière, il ferait mieux de prendre exemple sur le cerveau, lui au moins est sage, s'en fiche et travaille. Bien mais pas assez, car les jambes réclament quelques pas de course alors que les poumons ne suivent pas: le porte-monnaie a décidé de lui supprimer les vivres, mais ça n'a pas marché: ils ont décidés de se faire plaisir avec un truc que l'estomac ne supporte pas. Enfait, personne ne s'entend chez moi.
Injustice intérieure créant injustice extérieure. Le monde contre moi, moi toute seule contre le monde. Fantaisie belle et bien créée, mais manque de fantaisie reprochée. "Tu me manques" bafoué, mais "Tu me manques" inavoué. N'a-t-on pas le droit de dire "tu me manques" à une personne présente, mais attentionnellement absente? On me l'a dit pour une présence absente mais une attention présente. Pour quelqu'un qui a essayé bien trop souvent une absence présente pour obtenir une attention omniprésente, une absence comme celle que je vis est bien trop souvent présente. "A savoir si on trace un point un trait dans notre espace", si l'on veut d'une vie continue ou une vie en pointiés, s'il on se prend pour un trait imposant ou un point insignifiant. Ou plutôt, si l'on veut la longue et élégante finesse d'un trait au lieu de la rondeur boudinée d'un point. Ou peut-être encore la présence sans terme d'un trait infini plutôt qu'une éphémérité légère d'un point dans le temps.
En psychologie, en général les traits nous
montrent une amélioration, régression ou une stabilité. Les points,
eux, sont uniquement des résultats. Ils ne sont dépendants de
personne d'autres, et ils ne sont pas là pour être comparés mais
alors restent quasi invisibles car ne signifient rien.. C'est les
traits qui leur piquent la vedette puisqu'ils écrasent ces
indépendants résultats pour en créer une continuité artificielle.
Ils arrivent, imposent leur inclinaison et leur signification comme
pour être sûr qu'on ne les oublie pas, comme si ces points isolés
ne servaient à rien.
Je suis un point qui voudrait devenir un trait.
Il y a un gamin qui joue à la balle sur la route une fois par semaine. Alors qu'il y a un parc à 300 mètres.
Il y a un vieux juif qui va toujours s'accroupir vers la fontaine pour fumer.
Il y a ce foutu tabac à pipe qui me fait vomir.
Il y a la Klinische Psychologie qui.. trop compliqué.
Il y a ce blog qui était plus populaire quand je décrivais deux fois par jours mes repas, ou plutot mes "non repas".
Il y a ce blog sur lequel je n'avais pas écrit depuis longtemps.
Ah, enfait, la photo ne vient pas de moi cete fois-ci.



